Ainzamkait - Fluch des Nachzehrers
Chronique
Ainzamkait Fluch des Nachzehrers
Grymnir der Zornige a créé ce groupe en 2023 et son évolution a été particulièrement rapide. Un premier album est sorti en autoproduction en septembre 2024, avant d’être reproposé trois mois plus tard au format CD chez le fameux label Purity Through Fire. Plutôt remarquable ! Et la collaboration semble avoir satisfait les deux parties puisqu’elle se poursuit un an et demi plus tard avec Fluch des Nachzehrers.
Un titre riche en informations. D’abord parce qu’il indique clairement que le groupe est allemand, mais aussi parce qu’il annonce un thème bien précis : les vampires, redevenus particulièrement à la mode depuis quelques années. Ah ! Une traduction était nécessaire ? « La malédiction du Nachzehrer ». Et un Nachzehrer est une créature du folklore d’Europe centrale qui s’apparente à un vampire.
Si vous avez un peu laissé traîner vos oreilles sur des productions récentes, le mot « vampire » devrait immédiatement vous évoquer WAMPYRIC RITES, OLD NICK, ORDER OF NOSFERAT… et bien d’autres encore. Car c’est un véritable raz-de-marée d’incisives pointues qui déferle sur notre scène. Vous ne serez donc pas perdu avec AINZAMKAIT, qui propose les quarante minutes auxquelles vous vous attendez. Mais attention : si son black metal nous plonge bien dans un univers vampirique, il possède aussi quelques cordes supplémentaires à son arc.
S’il a été signé par Purity Through Fire, ce n’est pas un hasard. Il possède ce petit quelque chose en plus qui attire l’attention. Et ce petit plus, c’est sa capacité à mixer les influences. Vous ferez sans doute des comparaisons avec des formations plus variées : BERGRIZEN et GOATMOON ne sont par exemple pas très loin.
Huit compositions nappées de claviers atmosphériques, habillées de romantisme noir, auxquelles viennent s’ajouter une pointe de mal-être et une autre de sadisme. Voilà une recette finalement assez simple, mais parfaitement cohérente et efficace. Groupe, d’ailleurs, car Grymnir der Zornige n’est plus seul. Il a mordu Geyst des Wüterichs, désormais installé derrière les fûts.
Le résultat est particulièrement réussi. L’album parvient à accrocher l’oreille en continu grâce à des mélodies dignes de la scène finlandaise (oui, alors qu’il est allemand !). Il existe peut-être un risque de lassitude après une dizaine d’écoutes. Mais bon, j’ai l’impression que nous vivons à une époque où plus personne n’écoute un album aussi souvent (Sic…).
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