chargement...

haut de page

My

Remontez pour accéder au menu
99 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Vanhelgd - Deimos Sanktuarium

Chronique

Vanhelgd Deimos Sanktuarium
« Vanhelgd är tillbaka ». Si Vanhelgd ne vous est pas familier, avec une pochette comme ça, impossible de ne pas être intrigué. Deux ans après Temple of Phobos, les Suédois reviennent avec un cinquième album Deimos Sanktuarium, « Déimos » ou « terreur » en grec ancien, c’est aussi le fis d’Arès et Aphrodite. Dans la continuité de leur thématique mythologique donc, Déimos étant le frère jumeau de Phobos. Côté changement, le frappeur d’origine laisse sa place ici à Mathias Westman (King Of Asgard), le reste ne bouge pas. Artwork magnifique du frontman, étiquette Pulverised Records et production qui suit la bande depuis le dévastateur Relics of Sulphur Salvation (enregistrement au studio Underjord et mixage/mastering au Necromorbus). Nouvelle offrande pour rattraper un précédent brûlot en demi-teinte ? Pas vraiment.

Sur le papier je suis pourtant toujours preneur. Références à leurs amours de jeunesse, les prémices du death mélodique suédois (ça me parle) et du doom anglais (Paradise Lost comme principale référence). Zzzzzz… Désolé mais comment ne pas piquer sérieusement du nez à mi-parcours ? La faute à des morceaux rachitiques étirés jusqu’à l’extrême limite et ne reposant que sur de rares passages mélodiques à capter comme un mort de faim. Ces riffs mélodiques glacials « simples » (Eucharist mon amour) et sombres comme à la belle époque « nineties » : « A Plea for Divine Necromancy » (3:34), « Så förgås världens härlighet » (3:32), la très catchy « Vi föddes i samma grav », le break plombant de « The Ashes of Our Defeat » (3:22). Certes, mais bien trop succincts par rapport au reste monotone. L’ambiance mélancolique alors ? Elle n’arrivera pas non plus à faire son effet et cela malgré le chant puissant et poignant de Mattias. Epaulé des cordes vocales du deuxième guitariste, le gaillard véritablement possédé, modulant du criard au guttural avec des relents d’un Van Drunen (Asphyx comme influence). Les paroles en suédois ne font d’ailleurs que décupler son efficience. Impressionnant mais qui ne pourra gommer le niveau difficilement acceptable des compositions.

Hurlements et les quelques mélodies de côté, je noterai quelques moments apportant un brin de fraîcheur ambiancé dans ce death/doom bien terne : le chant clair de l’invité Thomas Sabbathi (Year Of The Goat) sur « The Silent Observer » ou les chœurs incantatoires sur le final de « Här finns ingen nåd » (véritable immersion « incantations à capuche dans le sanctuaire de Déimos »). Assez grinçant car des morceaux réduits de moitié (plus de 7 minutes, franchement…), plus affinés et jouant sur les variations de débits auraient pu redonner le sourire passé. On ressent d’ailleurs ce potentiel quand Vanhelgd pousse la cadence et sa virulence, l’introduction de « Här finns ingen nåd » dans l’esprit antérieur avec ce son éprouvé toujours aussi jouissif. Au final, rien de foncièrement mauvais mais intercepter le moindre sursaut en fatiguera plus d’un.

Forcément, j’aurais voulu donner une note aussi haute que pour la qualité de l’artwork (réalisé de mains de maître par son frontman Mattias). Deimos Sanktuarium confirme l’évolution « doom » entamée sur la précédente galette. Les adeptes de leur death metal « direct » feront à coup sûr la moue à l’instar des aficionados de tempo léthargique. Des frissons quasi-inexistants dans des compositions maigres à rallonge. Bien compliqué de tenir ces 44 minutes et de vous écrire cette chronique. In extremis des minutes rehaussées en dent de scie par une mélodie, un break ou un hurlement déchiré. Je retourne à mon Relics of Sulphur Salvation.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

1 COMMENTAIRE(S)

Keyser citer
Keyser
12/10/2018 12:01
J'aimais beaucoup ce groupe mais alors cet album, écouté une fois et plus jamais ressorti. Bien trop mou pour moi...zzzzzzzz!

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Vanhelgd
Death / Doom
2018 - Pulverised Records
notes
Chroniqueur : 6/10
Lecteurs :   -
Webzines : (4)  8.45/10

plus d'infos sur
Vanhelgd
Vanhelgd
Death / Doom - 2007 - Suède
  

tracklist
01.   A Plea for Divine Necromancy  (04:11)
02.   Så förgås världens härlighet  (05:34)
03.   Vi föddes i samma grav  (06:38)
04.   Profaned is the Blood of the Covenant  (05:34)
05.   The Ashes of Our Defeat  (07:24)
06.   The Silent Observer  (07:27)
07.   Här finns ingen nåd  (07:27)

Durée : 44:15

line up
parution
12 Octobre 2018

voir aussi
Vanhelgd
Vanhelgd
Temple Of Phobos

2016 - Pulverised Records
  
Vanhelgd
Vanhelgd
Relics Of Sulphur Salvation

2014 - Pulverised Records
  

Essayez plutôt
Soulburn
Soulburn
Earthless Pagan Spirit

2016 - Century Media Records
  
Mournful Congregation
Mournful Congregation
The June Frost

2009 - Weird Truth Productions
  
Hypocrisy
Hypocrisy
The Fourth Dimension

1994 - Nuclear Blast Records
  
Drug Honkey
Drug Honkey
Cloak of Skies

2017 - Transcending Obscurity
  
Bilocate
Bilocate
Summoning The Bygones

2012 - Code666
  

FINIS OMNIVM pour l'EP "Cercle"
Lire l'interview
Tribulation
Down Below
Lire la chronique
Totenmesse
To
Lire la chronique
Witchthroat Serpent
Swallow the Venom
Lire la chronique
Profanatica
Altar of the Virgin Whore (EP)
Lire la chronique
Sjukdom
Stridshymner og dødssalmer
Lire la chronique
The Lumberjack Feedback
Blackened Visions
Lire la chronique
Emigrate
Silent So Long
Lire la chronique
Le Canyon - Episode 20 - Danger.
Lire le podcast
Ende
Goétie Funeste
Lire la chronique
Fantômas
Fantômas (Amenaza Al Mundo)
Lire la chronique
Candelabrum
Portals
Lire la chronique
Firtan
Okeanos
Lire la chronique
Nécropole
Solarité
Lire la chronique
Beherit
Drawing Down The Moon
Lire la chronique
Selvans
Faunalia
Lire la chronique
Mutilated By Zombies
Scripts Of Anguish
Lire la chronique
Cultes Des Ghoules
Sinister, Or Treading The D...
Lire la chronique
Khragkh
ΓVΛΩ
Lire la chronique
Revocation
The Outer Ones
Lire la chronique
PPCM #2 - What'SUP ?! (Supuration et l'année 1993)
Lire le podcast
Daagh
Daagh (EP)
Lire la chronique
Mes hallucinations auditives : PANPHAGE
Lire le podcast
Danzig
Danzig
Lire la chronique
Satan's Satyrs
The Lucky Ones
Lire la chronique
Sleeping Peonies
Glitterghast
Lire la chronique
Cosmic Church
Täyttymys
Lire la chronique
1914
The Blind Leading The Blind
Lire la chronique
Life Of Agony
Ugly
Lire la chronique
Barús
Drowned
Lire la chronique