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Motocultor Festival 2016 - Jour 1

Live report

Motocultor Festival 2016 - Jour 1 Bölzer + Entombed A.D. + Fleshgod Apocalypse + Furia + Gaidjinn + Grave + Gruesome + Holy Moses + Moonreich + Onslaught + Rotting Christ + Shining + The Midnight Ghost Train + Vulcain
Le 19 Août 2016 à Saint-Nolff, France (Site de Kerboulard)
Si les clichés ont la vie dure c'est peut-être parce qu'il y a aussi une part de vrai. À chaque fois que je vais au Motocultor, il tombe des cordes. Alors on a beau me dire qu'il ne pleut pas tant que ça en Bretagne, mon expérience personnelle me fait voir les choses autrement. Comme l'année dernière, c'est donc sous des trombes d'eau que j'arrive à Saint-Nolff. L'aménagement du site de Kerboulard ayant été repensé, c'est désormais à un kilomètre du festival que le parking officiel se trouve. Un kilomètre long et pénible sous la pluie diluvienne avec des gros sacs bien lourds à la main. Autant dire que j'étais complètement trempé malgré mon super k-way PSG en arrivant à l'entrée du nouveau camping plus grand et plus beau. Il faudra malheureusement faire la queue un moment pour se soumettre à la fouille méticuleuse des affaires. J'ai cru un moment au toucher rectal, pour vous dire! Alors c'est bien la sécurité, vigipirate, tout ça, je comprends. Mais il aurait été judicieux de prévoir une entrée un peu plus grande que ces pauvres deux mètres de large divisés en deux files (ou plusieurs entrées et moins loin de l'accès au site), avec davantage de personnel. Parce que trois clampins pour quatre mille festivaliers, ça fait un peu juste! C'est ça aussi le Motocultor, un festival champêtre proche de nous qu'on aime bien mais qui sent l'amateurisme à plein nez et fait encore des erreurs de rookies après neuf éditions. C'est comme ne pas distribuer de livrets à l'entrée ni même un simple running order, on pourrait penser que c'est la base mais non! Tout le budget serait-il passé dans les nouveaux chapiteaux blanc et violet qui couvrent désormais la Dave Mustage et la Massey Ferguscène? (Keyser)


FURIA (Supositor Stage, 13h35-14h15)

Conditions difficiles pour Furia, qui démarrent leur set sur une petite scène en fond de festival, sous une pluie battante, le tout torse-nu. Rester jusqu'au bout du concert relève presque du parcours du combattant, tant les éléments jouent contre les Polonais. Ce n'est pourtant par leur musique qui donne envie de partir, tant celle-ci est envoûtante. Leur black metal est exécuté à la perfection, et l'attitude scénique des musiciens démontre une réelle implication de chacun pour offrir au public breton un concert digne de ce nom. Après tout, il faut bien ça pour se donner les moyens de rester sous un tel déluge. Ce que le chanteur Nihil a bien compris, puisqu'il n'hésitera pas à y aller de son commentaire afin de qualifier ce temps particulièrement merdique. Heureusement qu'une séance de rattrapage surprise sera offerte le lendemain afin d'apprécier à nouveau la prestation de Furia, car un groupe d'une telle qualité mérite bien ça. On en reparlera un peu plus dans le paragraphe consacré au samedi. (AtomicSchnitzel)


MOONREICH (Dave Mustage, 14h20-15h00)

Après séchage et changeage express dans la tente, direction l'entrée du site où la queue remonte sur des dizaines de mètres. Heureusement, la queue VIP/Presse est bien moins longue et je peux passer après quelques minutes d'attente pour la fouille. Pas de chance pour les Français de TANK qui ouvraient le festival et que j'ai ratés comme sûrement beaucoup d'autres. Mon premier concert sera donc MOONREICH que j'avais entre-aperçu au Hellfest, trop peu pour pouvoir juger. Je reste alors un peu plus longtemps devant les Parisiens. Le son n'est pas génial mais toujours mieux qu'au festival clissonais où la musique du groupe était quasi inaudible. Malheureusement, à part les beaux artworks et quelques tremolos joués sur fond de blast-beats, je n'ai pas accroché plus que ça à la musique de la formation black metal. Pas assez brutale ni sombre à mon goût, et avec bien trop de riffs banals pour que je pense à autre chose qu'à mon arrivée rocambolesque. (K)


ONSLAUGHT (Supositor Stage, 15h10-15h50)

Il s'est enfin arrêté de pleuvoir, on va pouvoir voir ONSLAUGHT sans prendre une douche en même temps! Oui car la Supositor Stage reste non couverte, placée au fin fond du site en lisière de forêt. Mais c'est là qu'auront lieu les meilleurs concerts! Ça commence mal pourtant, l'intro enregistrée ayant du mal à se lancer. Quand enfin le concert a pu démarrer par contre, on s'est régalé. Malgré un son fluctuant au gré du vent, les Anglais ont conquis le public venu nombreux assister à ce show thrash old-school efficace, mené tambour battant par les riffs affûtés de la paire de guitaristes, les rythmiques énergiques du batteur (le même que Desecration et Extreme Noise Terror) et le charisme du chanteur Sy Keeler, toujours très en forme vocalement. Que ce soit sur les classiques ("Let There Be Death", "Metal Forces"...) ou sur les morceaux plus récents (la redoutable "66'Fucking'6" notamment), ce fut un plaisir de les revoir après leur gig convaincant au Eindhoven Metal Meeting en décembre dernier. (K)


VULCAIN (Dave Mustage, 15h55-16h40)

Alors ça se dit fan de vieux heavy et ça connait même pas VULCAIN?! Eh oui, malgré mon amour pour le old-school, je n'avais encore jamais vu ni même entendu ces vétérans. C'était donc la découverte totale. Et j'ai vite compris que VULCAIN était un peu le Motörhead français (si on n'avait pas compris, le batteur porte un t-shirt à l'effigie de la troupe de feu-Lemmy).. Du heavy/hard rock 'n roll simple, efficace et entraînant qui passe très bien en live même si comme pour l'icône anglais, j'ai tendance à trouver ça redondant au bout d'e ving minutes. Le manque de solos endiablés et de chant ultra aigu sans doute. Quoiqu'il en soit, j'étais content de voir ce groupe culte pour la première fois. Si l'on aurait aimé un son un peu moins brouillon et un public plus réceptif (le Motocultor n'est pas connu pour attirer les fans de heavy metal), le trio parisien, tout sourire, a donné un concert des plus sympathiques. (K)


HOLY MOSES (Supositor Stage, 16h50-17h35)

Retour à la Supositor Stage et au thrash avec les Allemands de HOLY MOSES que j'avais déjà croisés la semaine précédente au Brutal Assault. Le bilan sera le même qu'au festival tchèque. Je n'aime pas. Je ne connais pas sur album mais j'ai trouvé le thrash metal du combo complètement anecdotique. Aucun riff marquant, aucune mélodie intéressante si ce n'est un solo par ci-par là, des rythmiques qui paraissent mollassonnes.... Pire, la voix extrême poussive et forcée de la frontwoman Sabina Classen, au demeurant très remuante et motivée, m'irrite vite. Sans parler du son comme souvent trop basseux. J'avoue donc que je n'ai pas traîné devant cette formation dont j'en attendais bien plus vu la réputation qu'elle traîne dans l'underground. À tester tout de même en CD pour vérifier si c'est si mauvais que ça en avait l'air! (K)


GAIDJINN (Dave Mustage, 17h40-18h20)

J'avais vaguement entendu parler en bien de ce jeune groupe français mais je n'avais jamais écouté. Et pour cause, le metal moderne saccadé à chant hurlé de GAIDJINN n'est pas vraiment mon truc à la base. Sauf qu'en live, c'est plutôt bien passé. Entre un son à peu près correct, des musiciens qui gèrent bien (le bassiste et sa 6-corde, quelques sweeps agiles du guitariste), une bonne communication du chanteur avec le public qui devait compter pas mal de fans vu le très bon accueil reçu, le bonheur sincère du combo de jouer au Motocultor, ainsi qu'une belle esthétique de scène (maquillage blanc pour le visage du chanteur, noir pour la moitié inférieure du visage des autres membres, tenues/uniformes avec brassard, choristes encapuchonnées...), les points positifs ne manquaient pas pour passer un bon moment. (K)


BÖLZER (Supositor Stage, 18h30-19h20)

Franchement, j'en ai marre de BÖLZER! Alors ok, le black/death perché et hypnotisant du duo suisse reste atypique et au-dessus du lot. Mais les voir partout depuis deux ans, ça commence vraiment à me lasser. Surtout quand le son est pourri comme en ce début de soirée où il était difficile de discerner la guitare, pourtant l'élément central. Alors quand sur scène il ne se passe rien à part admirer les beaux tatouages de KzR et sa guitare customisée, on n'a pas envie de prendre racine. Beaucoup de monde, dont moi, a ainsi vite déserté la Supositor Stage. (K)

Le groupe de black/death metal suisse m'avait déjà asséné une belle correction deux ans plus tôt, lors de leur concert au Fall of Summer. Autant dire que j'étais impatient à l'idée de revoir les Zurichois, qui tiendront leurs promesses une fois de plus. Un peu à l'instar d'un Inquisition, le groupe évolue sous la forme d'un tandem entre un chanteur / guitariste et un batteur, où chacun trouve sa place et remplit son rôle parfaitement. KzR est en forme, sa voix porte et transcende les titres, qui ne manquent pas de démontrer leur efficacité sur les planches. Quant au batteur HzR, il se montre aussi convaincant que son collègue, martelant ses fûts sans relâche et agrémentant les titres d'une belle énergie. Qui plus est, ce mélange des genres entre death et black n'est pas la formule la plus originale qu'il soit mais cette science de la composition entretenue par BÖLZER fonctionne toujours aussi bien, permettant d'enchaîner les pistes sans une once d'ennui, ni aucune communication avec une foule semblant emballée par ce qu'elle entend. Cinquante minutes d'un set professionnel qui s'achèveront aussi bien qu'elles ont commencé, il n'en faut pas plus pour mettre dans sa poche les festivaliers. Et dire que le duo n'a pas encore sorti d'album. (AS)


THE MIDNIGHT GHOST TRAIN (Massey Ferguscène, 18h30-19h20)

Du coup, passage non prévu à la Massey Ferguscène pour la première fois de la journée (je ne ferai que 2-3 concerts sur cette scène de tout le fest) histoire de voir ce que donne ce groupe au drôle de nom, inconnu au bataillon en ce qui me concerne. Eh bien sans être captivé, j'ai trouvé ça plutôt pas mal. N'étant pas habitué à ce type de musique, j'ai du mal à définir le style mais on doit être dans une sorte de stoner assez habité et plutôt entraînant. Le trio dégage en plus beaucoup de groove et bouge bien sur scène, à l'image du guitariste costaud qui n'arrête pas de remuer sa tête aux cheveux bouclés. Je n'irais pas jusqu'à parler de bonne surprise mais le peu de temps que je suis resté devant les Américains ne m'a pas paru désagréable malgré ma totale méconnaissance du genre. (K)


GRAVE (Dave Mustage, 19h25-20h15)

Rien ne ressemble plus à un concert de GRAVE qu'un autre concert de GRAVE. Ça c'est confirmé encore ce soir. Pas grand chose à dire dès lors, ce fut une belle démonstration énergique et efficace de old-school Swedish Death Metal (avec drapeau suédois sur un ampli s'il vous plait!) menée par des vétérans qui n'ont plus rien à apprendre et qui font toujours bien leur boulot. La foule, nombreuse, aura apprécié, malgré le son une nouvelle fois très approximatif. (K)


GRUESOME (Supositor Stage, 20h25-21h15)

GRAVE, c'est la routine, quand bien même on n'est content que ces papys du death existent encore. Par contre, GRUESOME, même si ça faisait la troisième fois cette année après le Netherlands Deathfest et le Brutal Assault, ce n'est pas tous les jours! Et à nouveau quel pied d'entendre les Américains rendre un aussi bel hommage à la meilleure période de Death (les deux-trois premiers albums). Sans même se cacher puisque le frontman guitariste Matt Harvey le répète à qui veut l'entendre. On a donc forcément le droit à une reprise de la troupe de feu-Schuldiner avec "Open Casket" dont GRUESOME nous livre aussi la suite, "Closed Casket". Amusant, non? Voilà une sacrée leçon de death metal old-school donnée avec envie, sincérité, bonne humeur et, pour une fois, un bon son. Pas beaucoup de monde devant la Supositor Stage? Tant pis pour eux, ils ont raté un putain de show death metal! Et l'originalité dans tout ça? On l'emmerde! (K)

Le death metal et moi, ça fait deux la plupart du temps. J'apprécie quelques groupes, tels Gorguts, Portal ou encore Death. Et c'est drôle de parler des Floridiens car GRUESOME est ouvertement inspiré par la formation culte. Forcément, les morceaux ressemblent ainsi aux grandes heures Death et entre plagiat ou hommage, c'est à vous de trancher. Je n'ai, pour ma part, aucunement boudé mon plaisir devant cette prestation bien en place, où chaque musicien semble heureux de pouvoir se produire au Motocultor devant un public assez fourni. C'est vrai que le plagiat n'est jamais bien loin, même dans les compositions originales, mais l'efficacité dont fait preuve le quatuor me paraît importante à souligner, d'autant plus que les compositions fonctionnent impeccablement sur scène et je n'en demandais pas plus. Mention spéciale à la cover de Death (comment ça, tous les titres n'étaient pas des reprises?) avec la très bonne « Open Casket », afin d'enfoncer un peu plus le clou. Les détracteurs seront ravis, les fans aussi, bref tout le monde est content et c'est tout ce qui compte. (AS)


ROTTING CHRIST (Dave Mustage, 21h20-22h10)

Les vétérans de ROTTING CHRIST étaient attendus avec la plus grande impatience et ma seule confrontation avec les Grecs remonte au Fall of Summer, où Sakis et ses compères ont mis une mandale à plus d'un festivalier. Un scénario qui se reproduira ce soir également, tant le groupe en impose et met à profit son expérience pour délivrer un show parfaitement rodé, conjuguant puissance, professionnalisme et sincérité. Par rapport au concert de Torcy il y a deux ans, j'ai trouvé le show dans l'ensemble bien plus porté sur les ambiances, sans doute pour honorer la présence du dernier né Rituals dans la setlist. Que ce soit à l'aide d'un grand décorum, d'une attitude scénique ou du jeu de lumière, tous les éléments sont réunis pour se plonger corps et âme dans le concert. Ce qui a pour effet de provoquer une quantité plus que raisonnable de stage-diving, semblant pourtant bien peu appropriés à la musique de ROTTING CHRIST, notamment dans ces moments plus atmosphériques. Les titres issus du nouvel album trouvent leur place dans la setlist, ne déméritant jamais aux côtés des anciens, offrant ainsi une performance hétérogène. Que dire de plus, si ce n'est que ROTTING CHRIST n'a aucune difficulté à s'imposer et force le respect du début à la fin? Nous n'aurons droit qu'à cinquante minutes, et pourtant, celles-ci auraient pu être bien plus longues qu'on aurait pu ne pas s'en apercevoir. Magistral d'un bout à l'autre, les Grecs confirment leur statut de pilier. À n'en pas douter le meilleur concert de ce vendredi. (AS)


ENTOMBED A.D. (Supositor Stage, 22h20-23h10)

On les voit décidément partout ceux-là! Un peu trop à mon avis d'ailleurs même s'il s'agit quand même d'un prolongement d'un des plus grands groupes de death metal de l'histoire (sur les deux premiers albums du moins). J'ai donc apprécié le set très classique de la bande du vodka addict LG Petrov mais l'indigestion n'est plus très loin... (K)


FLESHGOD APOCALYPSE (Dave Mustage, 23h15-00h10)

Plus très amateur des Italiens depuis leur virage symphonique, je décide tout de même d'aller les voir par curiosité. Sans grande conviction toutefois, le groupe n'ayant jamais bien sonné en live même quand il faisait du bon brutal death. C'est encore pire désormais. Outre un son horrible comme attendu tant au niveau des guitare brouillonnes que de la batterie synthétique surmixée, l'accoutrement baroque ridicule des membres qui en font trois fois trop et la présence de la Castafiore en guest ont fini de me convaincre que FLESHGOD APOCALYPSE, c'est vraiment plus pour moi! (K)


SHINING (Massey Ferguscène, 00h20-01h10)

Je ne sais pas pourquoi, j'étais persuadé que j'allais voir le SHINING suédois, celui que j'aime bien. Imaginez donc ma déception quand je m'aperçois qu'il s'agit en fait des Norvégiens et leur black-jazz hype. Je reste tout de même 10 minutes histoire de ne pas avoir l'air sectaire mais je n'arrive tout simplement pas à rentrer dans la musique de la formation certes plutôt originale mais qui ne m'a pas du tout touché ce soir. (K)


C'est un peu en eau-de-boudin que cette première journée du Motocultor 2016 se finira pour moi. J'avais pensé un temps passer voir CHILDREN OF BODOM mais je n'en ai finalement pas eu le courage. Bilan mitigé donc en ce vendredi soir, entre les quelques cafouillages de l'organisation, le son pas top, le climat pas tendre ou encore la bière infecte (je tournerais au cidre tout le week-end du coup). Heureusement, la bonne ambiance générale, que ce soit sur le site ou le camping (dans mon groupe du moins, le reste étant infesté de beaufs et de collégiens), les chapiteaux bienvenus et quelques shows à retenir (ONSLAUGHT et GRUESOME en particulier) ont permis de faire passer la pilule et de remettre un peu les pendules à l'heure. À voir demain si le temps et le son s'améliorent! (K)

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Bölzer au Motocultor 2016
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Le 19 Août 2016 à Saint-Nolff, France (Site de Kerboulard)

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Entombed A.D. au Motocultor 2016
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Grave au Motocultor 2016
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Gruesome au Motocultor 2016
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